Plantes médicinales cultivées
par Louis Hébert (env. 1575 - 1627)
Les Autochtones Micmacs avaient enseigné à Hébert les propriétés curatives de plusieurs plantes locales. Parmi celles-ci, on retrouvait entre autres les quatre suivantes:
Vue agrandie (41 Ko)L'Eupatoire perfoliée (Eupatorium perfoliatum), est parfois appelée Plante-à-souder, peut-être par analogie à son nom de Boneset en anglais. C'est l'une des plantes les plus employées dans la médecine populaire américaine. Les Amérindiens s'en seraient servis pour enrayer une épidémie de typhus. Elle a aussi été préconisée comme antidote du poison de la Carotte à Moreau (Cicuta maculata).
Vue agrandie (15 Ko)L'Ariséma rouge-foncé, est communément appelée Petit prêcheur ou Oignon sauvage (Arisaema triphyllum). Son odeur d'eau stagnante est réputée pour attirer les moustiques. Les Amérindiens guérissaient leurs coliques en buvant l'eau où avaient macéré les rhizomes de l'Ariséma.
La Molène commune (Verbascum thapsus) fait référence à la texture de velours de ses feuilles. Anciennement, et encore de nos jours en Acadie, elle était connue sous le nom de Bouillon-blanc. On emploie les fleurs de cette plante, dont le parfum est suave, en infusion pectorale contre les affections des bronches ou des poumons. Cette infusion est probablement assez anodine.
Vue agrandie
(23 Ko)
Vue agrandie (58 Ko)L'Hydraste du Canada (Hydrastis canadensis), n'a pas vraiment de nom commun. Ses épaisses racines jaunes servaient à soigner les éruptions cutanées et les hémorragies; en outre on en tirait une teinture jaune et un insecticide. Si le coeur vous en dit, pourquoi ne pas tenter les petits quiz suivants sur les plantes! (en anglais)