Filles du Roi


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Selon Silvio Dumas 1, le premier contingent de «pupilles de l'État» dirigé vers le Canada, arriva à Québec en 1663. Il était composé de 38 filles et veuves, tandis que celui de 1664 n'amena que 17 émigrantes de cette catégorie.

Liste des filles du roi

Filles du roi au musée virtuel de la Nouvelle-France
Filles du roi (anglais)
Lettre de l'intendant Jean Talon  (10 nov. 1670)
Dot des filles du roi
Soldats à marier
Antoine Roy dit Desjardins

Anne Gasnier, épouse de Jean Bourdon, fut chargée de la recrue de 1669 et elle ramena avec elle, entre 135 et 169 émigrantes, dont notre aïeule, Perrete Hallier. Dans sa lettre d'octobre 1669, Marie de l'Incarnation nous renseigne sur cet événement: «Les plus avisés commencent à faire une habitation un an devant que de se marier, parce que ceux qui ont une habitation trouvent un meilleur parti; c'est la première chose que les filles s'informent, et elles font sagement, parce que ceux qui ne sont point établis souffrent beaucoup avant d'être à l'aise.»

 1 Silvio Dumas, «Les Filles du roi en Nouvelle-France. Étude historique avec répertoire biographique». Québec, Société historique de Québec, 1972.

Les caricatures, réalisées par Arlette Philippe, sont tirées du livre de Gilles Proulx, Ma petite histoire de la Nouvelle-France, Montréal, Édition du Club Québec Loisirs, 1993.


    


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Métairie de Marguerite Bourgeoys
C'est ici que Marguerite Bourgeoys établit sa première métairie à la Pointe-Saint-Charles, en banlieue sud de Montréal. En 1668, une autre maison s'éleva sur l'emplacement actuel pour y loger les Filles du Roi. Incendiée en 1693 elle fut reconstruite en 1698 sur les mêmes fondations. Elle est connue aujourd'hui sous le nom de «Maison St-Gabriel».

Source:  Jean Choquette



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