Clarens Bordeleau (1925 - 1990)


Grâce à ses ancêtres Bordeleau, Clarens (baptisé Clarence) a développé une voix exceptionnelle et puissante. À travers les activités sociales, il attirait l'attention de tous avec ses chansons. Son répertoire était immense, on ne se lassait jamais de l'entendre, particulièrement au moment où il entamait les chansons telles que La poule à Colin, Branlons-la la bouteille, Les chantiers et combien d'autres. Rendons-lui hommage pour avoir conservé dans sa famille, pendant plusieurs générations les chansons apprises des gestes des gens du pays. Il fut l'un des meilleurs chanteurs de tradition orale du milieu du siècle.
tiré de «Les chanteux», Robert Payant, Les éditions Triptyque, Montréal, 1998.

Selon la cassette des Charbonniers de l'Enfer Clarence était bâti comme une armoire à glace. Mais, par-dessus tout il était un chanteur dépareillé, sensible et bon vivant. Il avait un immense répertoire qu'il faisait retentir partout dans les chantiers de bûcherons où il travaillait. La chanson Le charbonnier qui paraît sur cette cassette est effectivement tirée du répertoire de Clarens. Une autre de ses chansons, Margot Fringue, a été reprise par La Bottine Souriante sur leur album Xième (1998) ainsi que par Baqqhus dans Turlututu sur l'album Q par su tête (1998).

Du point de vue généalogique, Clarens est petit-cousin avec Paul-Émile Bordeleau, le grand-père même de Michel Bordeleau, de La Bottine Souriante.



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