Athanor - fourneau d'alchimiste

Athanor n°1
Vue agrandie
(25 Ko)

«Athanor», image dans Alchimie, le grand secret, A. Aromatico, série Découvertes n°302, Gallimard, 1996

Planche aquarellée extraite d'un recueil de traités d'alchimie, XVIe - XVIIe siècles, Paris, Bibliothèque Nationale

 

Athanor n°2
Vue agrandie
(12 Ko)

«Consumation du Grand Oeuvre», image dans Prelude to chemistry, John Read, London, 1936.

Planche extraite de Mutus Liber dans Bibliotheca Chemica Curiosa, Manget, 1702.


Athanor: de l'arabe al-tannúr, le four. Dans l'accomplissement du Grand Oeuvre, l'alchimiste se servait d'un athanor, une espèce de fourneau où le charbon, par un dispositif spécial, brûlait lentement et régulièrement. On l'appelait aussi le four du feu immortel. «Il placait dans ce fourneau un récipient, dit «oeuf», qui contenait la matière de la pierre philosophale.» *

«Les fruits de l'alchimie appartiennent au Jardin des Hespérides (signifiant en grec 'le soir'). Ils ne se présentent qu'au terme d'un effort constant comme le couronnement d'une existence entière vouée au spirituel.»**

«L'alchimie s'est voilée de mystère, mais seulement par contrainte. Sa règle était la simplicité: l'effort qui purifiait l'animus de l'alchimiste se continuait dans l'arrangement de son laboratoire. L'alchimie se voulait l'art d'adjoindre strictement le nécessaire.»**




* Grand Larousse Universel, Paris, 1995.

** Alchimie, le grand secret, A. Aromatico, série Découvertes n°302, Gallimard, 1996



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